Le mensonge climatique Ce n'est pas la planète qu'il faut sauver avant tout, mais la science. L'ouvrage rend compte, textes à l'appui et de l'intérieur, des manoeuvres politico-scientifiques qui ont conduit à attribuer le réchauffement climatique récent aux activités humaines. Constitué pour incriminer les émissions anthropiques de CO2, le GIEC s'est tout permis : renversement et falsification des rapports scientifiques de 1990 et 1995 ; fabrication, par toutes sortes de manipulations, de courbes de température et de CO2 corrélées pour nous convaincre de la causalité du CO2. Des e-mails internes, révélés par le Climategate, trahissent les manoeuvres des états-majors du GIEC pour obtenir ces fausses pièces à conviction et dissimuler celles innocentant le CO2.L'étude présentée ici met au jour les procédés peu reluisants employés pour échafauder un savoir scientifique soi-disant bien établi et faisant « consensus ». Elle relève de l'épistémologie, non de la climatologie. Aussi ne pourra-t-on la liquider au prétexte que son auteur n'est pas climatologue : il est ici dans son domaine de spécialisation.Les livres d'histoire devront expliquer un jour comment et pourquoi une telle mystification des citoyens a été voulue et entretenue par des politiques et des scientifiques, outre les organisations environnementales. La science, présentée comme la caution de cette duperie, peinera peut-être à s'en remettre. Quant à la démocratie, il faudra la restaurer en commençant par rétablir un vrai débat, sur ce domaine comme sur d'autres.
Le mensonge climatique
Ce n'est pas la planète qu'il faut sauver avant tout, mais la science.
L'ouvrage rend compte, textes à l'appui et de l'intérieur, des manoeuvres politico-scientifiques qui ont conduit à attribuer le réchauffement climatique récent aux activités humaines.
Constitué pour incriminer les émissions anthropiques de CO2, le GIEC s'est tout permis : renversement et falsification des rapports scientifiques de 1990 et 1995 ; fabrication, par toutes sortes de manipulations, de courbes de température et de CO2 corrélées pour nous convaincre de la causalité du CO2.
Des e-mails internes, révélés par le Climategate, trahissent les manoeuvres des états-majors du GIEC pour obtenir ces fausses pièces à conviction et dissimuler celles innocentant le CO2.L'étude présentée ici met au jour les procédés peu reluisants employés pour échafauder un savoir scientifique soi-disant bien établi et faisant « consensus ».
Elle relève de l'épistémologie, non de la climatologie.
Aussi ne pourra-t-on la liquider au prétexte que son auteur n'est pas climatologue : il est ici dans son domaine de spécialisation.Les livres d'histoire devront expliquer un jour comment et pourquoi une telle mystification des citoyens a été voulue et entretenue par des politiques et des scientifiques, outre les organisations environnementales.
La science, présentée comme la caution de cette duperie, peinera peut-être à s'en remettre.
Quant à la démocratie, il faudra la restaurer en commençant par rétablir un vrai débat, sur ce domaine comme sur d'autres.
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