
«Tu voulais me lire ? Eh bien, me voici : MARTIAL ! J'ai été très connu jadis. Mais attention : ici, c'est du saignant. Mon cœur bat toujours, je suis bien vivant. À Rome, on me louait déjà plus encor Qu'on ne faisait pour des écrivains morts.» Christian Prigent s’est pris d’intérêt et d’affection pour Martial, ce poète espagnol, venu chercher fortune à Rome aux premiers temps de notre ère. Son insolence, sa verve, son obscénité l’ont littéralement ravi.
«Tu voulais me lire ?
Eh bien, me voici : MARTIAL !
J'ai été très connu jadis.
Mais attention : ici, c'est du saignant.
Mon cœur bat toujours, je suis bien vivant.
À Rome, on me louait déjà plus encor Qu'on ne faisait pour des écrivains morts.»
Christian Prigent s’est pris d’intérêt et d’affection pour Martial, ce poète espagnol, venu chercher fortune à Rome aux premiers temps de notre ère.
Son insolence, sa verve, son obscénité l’ont littéralement ravi.